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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 19:00

J’ai effectué, avec les élus concernés et les représentants de l’Education nationale et des Services de la Ville de Nîmes, la traditionnelle visite de rentrée de quelques uns des 83 établissements scolaires de la commune. Chaque année cette rentrée rassemble plus de 12 000 élèves des écoles maternelles ou élémentaires. Elle est rendue possible grâce à l’action des enseignants, mais également celle des agents municipaux, qui ont la charge de la construction et de l’entretien des établissements.

 

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Pour ce faire, la Ville de Nîmes consacre près de 15% de son budget, ce qui représente plus de 35 millions d’euros par an, pour l’éducation. J’ai donc pu souligner tout l’intérêt que nous portons au bon fonctionnement des écoles qui, chacune à leur manière, a reçu une attention toute particulière cet été. Aujourd’hui, les investissements qui doivent être considérés comme un pari sur l’avenir, sont importants. La mise en service des tableaux blancs numériques, l’attention portée à la restauration scolaire et les créations ou les rénovations d’écoles, sans oublier le soutien aux crèches, sont les exemples concrets de notre ambition dans ce domaine. 2012 est une année charnière puisque deux nouvelles écoles, Henri Wallon, à Pissevin, et Jean Carrière, sur la route d’Arles, ont été livrées et que le chantier de l’école de Courbessac va être rapidement initiée. L’an prochain, d’autres dossiers devraient être à l’ordre du jour comme la rénovation de l’école Armand Barbes ou encore le réaménagement de l’école Paul Langevin.           

 

Toutes ces actions fortes démontrent une nouvelle fois que l’action éducative est bien une priorité, je dirais même la priorité numéro une, de mon engagement politique. Je souhaite, docn,  aux jeunes nîmois et à leur famille, une très belle rentrée scolaire.

Published by jean-paul fournier - dans Engagements
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 15:25

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pouvoir patauge et que la boussole des socialistes n’indique plus vraiment le nord. Rien ne va plus dans la majorité, comme si les opposants d’hier avaient naïvement sous-estimé les difficultés du pays, en faisant de la démagogie, le paravent de leur incohérence, je dirais même de leur incompétence.   

 

Sur de nombreux dossiers, l’amateurisme fait place alternativement à la vieille antienne anti-sarkozyste. Ce n’est certainement pas en regardant en arrière, comme vient de le faire, le ministre de l’Economie, en disant, très malhabilement, que le pouvoir d’achat n’avait pas progressé depuis 5 ans, que le gouvernement pourra résoudre les problèmes du moment. Cette fuite en avant incompréhensible est tout de même inquiétante, tant il s’agit de l’avenir de la France et des Français.  

 

Sur de nombreux dossiers, l’enfumage est total et l’intérêt général ne guide pas toujours les décisions, quand elles sont d’ailleurs enfin prises. Comment accepter qu’une députée socialiste propose d’envoyer l’armée dans les quartiers, quand ont sait que les délinquants ne purgent pas la totalité de leur peine ? Comment accepter que le nucléaire, véritable force énergétique de la France, dont dépendent des centaines de milliers d’emplois, soit de la sorte bradé pour des raisons électoralistes ? Comment accepter que le Gouvernement baisse les prix de l’essence des conducteurs, sur le dos des contribuables, alors que chacun sait que la tendance est à la hausse sur le très long terme ? Comment accepter que l’âge de la retraite soit abaissé pour certains, alors que tous nos partenaires font le chemin inverse ? Comment accepter une hausse aussi lourde des impôts, sans faire, pour l’instant, d’effort substantiel sur les dépenses ? Comment accepter l’inertie sur le dossier syrien, alors que la France vient de diriger, tout le mois d’août, le Conseil de Sécurité de l’ONU ? La liste des griefs est malheureusement encore très longue.           

 

Mais aujourd’hui, alors que le Parlement va bientôt se réunir pour une session extraordinaire, je demande à François HOLLANDE de prendre ses responsabilités. Qu’il arrête de se regarder le nombril pour savoir si la décision va plaire à l’électorat qui l’a porté au pouvoir. Qu’il agisse et qu’il montre enfin qu’il met l’amour de la France au dessus des idéologies rétrogrades. 

Published by jean-paul fournier - dans Point de vue
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 17:15

J’ai signé, hier, avec le Président de la CCI, Henry DOUAIS, une convention de partenariat qui lie désormais Nîmes Métropole avec la Chambre de Commerce et d’Industrie. En effet, après avoir noué des partenariats avec la Chambres des Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’Agriculture, Nîmes Métropole signe ainsi sa dernière convention avec une chambre consulaire.

 

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L’objectif est bien de coordonner les politiques publiques en matière de développement économique du territoire, pour la rendre plus efficace et plus cohérente et accroître ainsi la création d’entreprises. Cette convention cadre, va permettre, par la suite de nouer des conventions thématiques et spécifiques. Parallèlement, pour une meilleure compréhension du territoire, cette convention prévoit également la création d’outils communs d’analyse.     Enfin, le partenariat permet de créer une stratégie territoriale commune en matière d’attractivité pour ainsi répondre au mieux aux demandes des entreprises d’aujourd’hui et celles de demain. L’objectif est bien d’adapter le territoire pour favoriser l’implantation et le développement des entreprises, en terme d’infrastructures mais aussi en terme d’accueil et d’accompagnement des entreprises, ainsi qu’en terme d’animation du territoire.

Published by jean-paul fournier - dans Agenda
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:58

Ce lundi 27 août 2012, je suis l’invité des colonnes du quotidien régional Midi Libre. Bonne lecture à toutes et à tous.  

Published by jean-paul fournier - dans Presse
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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 07:23

En matière de sécurité, le premier été de François HOLLANDE au pouvoir a été particulièrement torride. Agression de fonctionnaires de Police, violences dans certains quartiers, invectives à l’encontre du Ministre de l’Intérieur : les faits, dont la plupart sont très graves, se sont enchainés. Ainsi, le Gouvernement doit désormais être conscient que le problème de la sécurité n’est pas un fantasme instrumentalisé par certains, mais bien une réalité dont souffre un grand nombre de Françaises et de Français et que c’est bien à l’Etat d’y trouver des solutions concrètes.   

 

Les gouvernements précédents avaient commencé à apporter des réponses à cette situation, en renforçant les sanctions judiciaires systématiques, avec notamment la mise en place des peines planchers. Loin de cet objectif de fermeté, qui est à mon sens totalement indispensable à la cohésion nationale de notre pays, la vision sécuritaire de François HOLLANDE ne semble pas avoir pris la conscience du sérieux de la question et se neutralise dans des guerres picrocholines et des débats stériles. Tel le chien Cerbère, la politique en matière de sécurité du gouvernement a plusieurs têtes.

 

D’un côté, un certain pragmatisme caractérisé par l’attitude du Ministre de l’Intérieur, Manuel VALLS qui n’hésite pas à continuer la politique de ses prédécesseurs, notamment sur la question du démantèlement des camps illégaux de Roms. La création des Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) va ainsi dans le bon sens, même si je dénonce le choix purement politique qui a omis d’intégrer, pour l’instant, la Ville de Nîmes dans ce dispositif.

 

De l’autre, les vieux démons « droit de l’hommiste » de la gauche, qui refuse la sanction et cherche toutes les excuses du monde aux problèmes de la délinquance, incarnés par les propos du Garde des Sceaux, Christiane TAUBIRA, qui vient de remettre en question la nécessité des centres éducatifs fermés. Le paroxysme a été atteint avec l’intervention de Jean-Jacques URVOAS, Président socialiste de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, qui n’a pas hésité à dire que les prisons sont « vides de sens ».      

 

Si on peut apprécier que certains socialistes aient enfin retrouvé, dans la foulée de l’action de Nicolas SARKOZY, une partie des valeurs défendues jadis par Georges CLEMENCEAU, on ne peut toutefois que dénoncer cette situation ubuesque qui fait que la mission répressive de la Police contre des délinquants soit fragilisée par une vision trop naïve de la Justice. La fin des créations de places de prison, la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs multirécidivistes, la remise en question programmée des peines planchers et des courtes peines : ces messages de laxisme du gouvernement constituent autant d’appel d’air qui vont, j’ai bien peur, renforcer l’action des délinquants.

 

Aujourd’hui, Manuel VALLS se targue, je cite, de « faire mieux que la droite » pour assurer la sécurité des Français. Avec les prises de position du Ministre de la Justice et les décisions en cours, je crains que ces propos ne soient qu’une posture, un coup d’épée dans l’eau. Dompter le chien de Cerbère ne sera sûrement pas le plus aisé des travaux colossaux que devra affronter le Président de la République durant sont quinquennat. Pour ma part, je m’engage à rester, en tant que Sénateur, mais aussi en tant que Maire de Nîmes, très vigilant sur ces questions de sécurité, qui sont au cœur des préoccupations de nos concitoyens.

Published by jean-paul fournier - dans Point de vue
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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 08:44

Damas n’est pas Munich et François HOLLANDE n’est certainement pas Edouard DALADIER, mais force est de reconnaître que l’attitude de la France dans le dossier syrien manque d’ambition. Alors que les Etats-Unis d’Amérique, par la voix de son président, envisage une intervention militaire, que la Turquie évoque la création d’une zone tampon, que la guerre fait rage à Alep, la France, qui préside jusqu'à la fin du mois d’août le Conseil de Sécurité de l’ONU, a brillé par son absence sur le terrain diplomatique.

 

Le voyage du Ministre des Affaires étrangères, Laurent FABIUS, longtemps présenté comme une riposte sur ce dossier, a fait « pschitt ». On retiendra surtout que le locataire du Quai d’Orsay a mis près de trois jours pour réagir à l’escale, heureusement sans conséquences, dans la capitale syrienne, d’un avion d’Air France, avec à son bord des opposants aux régimes de Bachar El ASSAD.  

 

La guerre civile syrienne est un brasier hautement inflammable. La position de ce pays, au cœur du Proche Orient, la composition ethnique et religieuse de la population, les liens étroits de la Syrie avec la Russie nous empêchent d’avoir la même attitude que devant le problème libyen. Mais entre la prudence, qui doit être de mise, et l’inaction, il semble bien que le gouvernement français ait choisi la deuxième option. Alors qu’en 2011, Nicolas SARKOZY avait mobilisé, avec nos alliés anglais, l’ensemble de la communauté internationale pour parvenir à un accord pour solutionner le conflit en Lybie, François HOLLANDE est resté sagement au fort de Brégançon, peaufinant sa posture de Président normal. Le prestige de sa fonction, qu’il semble parfois un peu oublier, les liens de notre pays avec cette partie du Monde, l’histoire de la présence française au Levant, la grandeur de la France, tout ceci aurait pourtant dû pousser le Chef de l’Etat à rassembler toutes les parties du dossier, à consulter les Chinois et les Russes, à trouver un modus vivendi, à tenter quelque chose.

 

On a beaucoup reproché à Nicolas SARKOZY d’agir en politique étrangère de manière brutale et parfois désordonnée. Certains lui ont même critiqué d’en faire un spectacle permanent pour s’offrir une stature internationale. Ceux-là n’ont certainement pas compris que le Monde a évolué et que face à l’inexorable retrait diplomatique des Etats-Unis, à l’émergence de nouvelles puissances, aux exigences démocratiques moins fortes, la France, avec ses alliés européens, a le devoir de prendre les initiatives. En portant une politique étrangère trop lisse, trop consensuelle, parfois même inexistante, François HOLLANDE ne fait pas honneur à l’héritage français dans ce domaine. Je regrette profondément que l’inertie, l’attentisme et le manque de courage soient devenus l’essence même de l’action diplomatique de la France.

Published by jean-paul fournier - dans Point de vue
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Jean-Paul Fournier